Violences conjugales à Lisieux : il a déjà été condamné à 1 mois…

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Rédactrice spécialisée dans le sommeil et la literie depuis 2012

Un citoyen de Lisieux (Calvados) de 38 ans a été jugé pour violences sur sa compagne le lundi 9 janvier 2023, moins d’un mois après avoir comparu pour le même motif.

Condamné le 15 décembre à effectuer un stage contre les violences dans le couple, le père de famille de 38 ans a été interpellé et placé en garde à vue le samedi 7 janvier 2023 pour violences conjugales. Il a été jugé en comparution directe devant le tribunal de Lisieux (Calvados), moins de 48 heures après les faits.

La victime couverte d’hématomes

Samedi, vers 22h15, la police de Lisieux a été sollicitée pour intervenir dans une dispute familiale. À leur arrivée, ils ont été accueillis en bas par le fils de 11 ans de la victime, apparemment choqué par la scène. A voir aussi : Il ne faut pas seulement recommander l’exercice, il faut agir !. Sa sœur aînée a ouvert la porte de l’appartement aux fonctionnaires et a tenu son frère de 4 mois dans ses bras. Il dit qu’il les a appelés.

La police a trouvé la mère allongée sur son lit couverte de contusions et de coupures. Sa femme avait un taux d’alcoolémie de 1,84 gramme.

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« Comme d’habitude »

Entendue par la police, la femme a expliqué qu’une « grosse dispute » avait éclaté entre elle et son mari et qu’il était véhément « comme d’habitude ». L’origine est différente selon les déclarations des deux protagonistes. Lire aussi : Les coachs du sommeil pour bébé : miracle pour certains, arnaque pour….

La femme a indiqué que son mari passe des journées à boire et ne supporte pas qu’il cache sa console de jeu. Le trentenaire affirme que son compagnon a refusé de lui donner ses papiers d’identité et ses clés de voiture pour qu’il dorme.

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Des coups et un étranglement

La victime a expliqué que l’homme l’avait frappée au corps et au visage, lui avait tiré les cheveux et tenté de l’étrangler alors qu’elle tenait le bébé dans les bras. Sur le même sujet : Comment dormir pendant un orage ?. Il a menacé de trancher la gorge de ses enfants, ajoutant qu’Aisha les regarderait mourir.

Son récit a été corroboré par sa fille qui a déclaré avoir pris le bébé des bras de sa mère pour le protéger. Au cours de l’enquête environnementale, le témoin parlera d’un homme qui bat régulièrement sa femme.

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« Elle dit des vérités sur certaines choses… »

Un certificat médical délivré par un médecin de l’unité de médecine légale indiquait que les blessures constatées sur le visage et les mains du patient, ainsi que les marques visibles sur son cou, correspondaient à sa déclaration. Cela aura un ITT de 3 jours. « Il a dit la vérité sur certaines choses et menti sur d’autres », a plaidé l’intimé.

« Elle m’a mis je ne sais pas combien de coups de poing »

Entouré de deux policiers, il a accusé le plaignant d’être un « facteur de conflit », d’avoir insulté tous les membres de sa famille et de l’avoir agressé. J’ai dû lui tenir la main parce qu’il m’a mis je ne sais combien de coups. Il a ajouté qu’il avait un double arcade sourcilière.

Pourquoi n’avez-vous pas porté plainte ? Il a répondu que c’était positif, et que ce n’était pas par des méthodes radicales. « Nous nous sommes tous les deux emportés, imbécile; malheureusement ce n’est pas le moment », a-t-il déclaré.

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 » Pas à ma place, à côté « 

« Il devrait être dans la boîte à votre place ? », risque le président. Le prévenu corrige : « Non, pas à ma place, à côté de moi. Une réflexion qui lui vaudra d’être dite par le procureur qu’il se victimise à outrance « sans jamais se remettre en question ».

Après avoir informé le trentenaire qu’il encourt une peine de 10 ans de prison, le juge a requis une peine de 12 mois d’emprisonnement, dont 6 seront assortis d’un sursis probatoire, avec maintien en détention pour la partie stricte, ainsi comme obligations. suivre un traitement lié à l’alcool et interdiction de se présenter au domicile du plaignant ou de le contacter.

10 jours pour faire appel

Insistant sur le fait que son client possède une maison dans l’Eure où il peut vivre près de sa famille, l’avocat de la défense plaide – et demandera – l’aménagement de cette peine sous la forme d’un bracelet électronique. A l’exception d’une partie de la prison, qui est donc affichée ab initio sous bracelet électronique, le tribunal suit les réquisitions du procureur de la République.

Alors qu’il était proche de la prison, l’accusé a pris d’assaut lorsqu’il a prévenu qu’il ne devait pas se rendre au domicile de la victime. » Comment récupérer mes clés ? Je me suis retrouvé dans la rue comme un SDF ! », a-t-il lancé au grand désespoir de son avocat. Le procureur a justement rappelé que, comme l’accusé, le ministère public dispose de 10 jours pour faire appel.

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