Réflexe de Moro : tout ce qu’il faut savoir

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Rédactrice spécialisée dans le sommeil et la literie depuis 2012

La définition

Le réflexe de Moro a été découvert et décrit pour la première fois par le pédiatre autrichien Ernst Moro (1874-1951). Également connu sous le nom de réponse d’urgence protectrice ou supplémentaire, le réflexe de Moro est l’un des plus anciens modèles de nouveau-nés et de bébés. « Le réflexe de Moro est une défense. C’est une réponse automatique à la perte brutale d’appui du corps. Voir l’article : Le Crédit Agricole va mettre à jour son appli : mode sombre et design plus moderne. Le bébé réagit à cette sensation de chute en étendant les bras puis en tendant les mains et en pleurant », explique Bérengère Lamy, consultante en intégration. d’anciens modèles à Lyon.

Ces actions automatiques et involontaires se produisent en réponse à certains stimuli. Ici, dans ce cas, le bébé répond à un bref stimulus (flash lumineux, bruit soudain, changement de position inattendu, perturbation de la surface sur laquelle il est posé, etc.) en écartant brusquement les bras et les jambes, de la même façon . , puis le ramena devant lui comme si quelqu’un le serrait dans ses bras. Ces actions peuvent parfois s’accompagner de larmes, mais ce n’est pas une tendance. La plupart du temps, cette réaction survient en réponse à un bruit fort, par exemple un claquement de porte, ou à un changement de son environnement immédiat (passage du siège auto à un autre support, changement de sensation du siège, etc. .).

Elle est présente dès la période fœtale et dans les premières semaines du nouveau bébé, cette pratique du baiser est de moins en moins « absente » (ou ensemble) entre 3 et 6 mois (on dit combiner), pour être changée par accident, de cours. le saut lorsqu’il est surpris. Le choc brusque ou (« startle reflex » en anglais) ou le réflexe de Strauss, correspond au fait de sauter, cette fois sans le mouvement des bras ou des jambes. Si on voit un bras ou une jambe, on sait qu’on est là en présence d’un bon réflexe de Moro.

Un test diagnostique lors des visites médicales

Un réflexe scruté lors des visites médicales

Médicalement, le réflexe de Moro est surveillé de près par les médecins et les infirmières lors de visites médicales particulières, car il est signe de vie en bonne santé dans les premiers mois de la vie de l’enfant. A voir aussi : Comment pouvez-vous réduire le stress avant de vous coucher?. Ce test est volontairement induit, au moins lors du premier examen médical, pour s’assurer du bon fonctionnement du système nerveux central du nouveau bébé.

Pour ce faire, le médecin prend les mains de l’enfant et le soulève de quelques centimètres, avant de le laisser retomber doucement sur la table d’examen. Apparaît alors le réflexe de Moro : l’enfant écarte les bras et les jambes dans la même position (en extension), puis se resserre, comme s’il était coincé. L’absence de ce schéma ou une asymétrie de ces mouvements peut suggérer un problème neurologique ou une blessure (fracture d’un os à l’épaule ou lésion d’un nerf au niveau du plexus brachial). En particulier, il peut être absent ou faible en cas de trisomie 21, le syndrome de Down étant souvent associé à une hypotonie.

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Pourquoi les bébés ont-ils cette réaction ?

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Pourquoi les nourrissons ont-ils ce réflexe ?

Comme c’est le cas pour les anciennes images du bébé, le réflexe de Moro aura d’abord un rôle biologique : chez nos lointains ancêtres, l’enfant s’accrocherait à sa mère, comme un bébé singe à sa mère. se déplacer avec les bébés près de lui et s’enfuir rapidement en cas de danger. Ceci pourrez vous intéresser : Dormir moins de cinq heures par nuit augmente le risque de maladie chronique, selon une étude. Si le bébé retombe, son premier réflexe est d’écarter brusquement les bras et les jambes, puis de le ramener dans une étreinte, pour rattraper sa mère.

Grasping, succion, points cardinaux… : quels sont les autres réflexes archaïques du nouveau-né ?

Chaque jeune parent connaît au moins un, sinon plus, d’anciens exemples. En voici quelques-unes, sachant que cette liste n’est pas exhaustive :

Certains jeunes enfants ont le réflexe Moro qui s’active fréquemment, ce qui les empêche de s’endormir ou de les réveiller lorsqu’ils s’endorment. Le mieux est d’essayer de rassurer le bébé, de lui montrer qu’on est avec lui, par des caresses ou des sons.

Si le réflexe de Moro réveille le bébé et provoque des pleurs ou des cris, on peut reprendre le bébé dans les bras, en position fœtale, pendant quelques minutes : attaché à nous, il retrouvera l’agitation et retrouvera un sentiment de sécurité. Ensuite, nous pouvons le remettre doucement dans son lit. Ne pas le faire, ou si le bébé n’est qu’à moitié éveillé, la tétine ou le doudou peuvent aussi convenir pour l’aider à dormir profondément, sachant qu’il est déconseillé de laisser bébé dormir avec son doudou. étouffement et mort subite.

N’oubliez pas que pour limiter le réflexe de Moro chez le bébé, on va essayer d’éviter tout ce qui le déclenche : fermeture des portes, bruits brusques, changements brusques de son environnement ou de sa position… Une fois que le bébé s’est endormi pour la nuit, on murmure, orange lumières. utilisé, etc… Une petite astuce par exemple : réchauffez la gigoteuse contre vous avant d’y mettre votre bébé, car le passage de vos mains ou de votre corps chauds à une gigoteuse froide sur un lit dur peut être très amusant pour lui.

Emmaillotage : oui, mais à petites doses

L’emmaillotage : oui, mais à petite dose

Une méthode de maternité plus populaire, l’emmaillotage, qui fait référence à l’acte d’envelopper le bébé dans une couverture spéciale à cet effet, peut être envisagée afin de réconforter un bébé avec une forte réaction de Moro. Le tissu sera fait comme un cocon qui lui procurera un fort sentiment de sécurité, comme lorsqu’il était en sécurité dans le ventre de sa mère.

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Attention toutefois, il est déconseillé de laisser bébé dormir la nuit dans une couverture. On aime la gigoteuse pour toute la nuit, selon les recommandations pour réduire le risque de mort subite du nourrisson. Cependant, le bébé peut s’habiller quelques minutes, par exemple pour s’habituer à son nouvel environnement (sa chambre, son lit), jusqu’à ce qu’il se rendorme paisiblement, puis retirer la couverture de lui à lui en toute tranquillité. . N’oubliez pas, bien sûr, que rien ne peut remplacer les bras aimants et rassurants d’un parent…

Réflexe de Moro : jusqu’à quel âge continue-t-il ? Quand s’inquiéter ?

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Réflexe de Moro : jusqu’à quel âge persiste-t-il ? Quand s’inquiéter ?

Le réflexe de Moro est généralement combiné à 3-4 mois de l’enfant, ou, en tout cas, avant l’âge de 6 mois. Mais il ne disparaît pas du jour au lendemain : il diminue en amplitude et en fréquence, jusqu’à ce qu’il soit complètement intégré.

La poursuite du réflexe de Moro au-delà de cette période peut indiquer un problème neurologique, le mauvais développement de l’organisme, ou une déficience de l’organisme. C’est pourquoi les enfants et les médecins généralistes chargés du suivi de l’enfant écoutent l’intégration de cette pratique au fil des mois. Si les symptômes persistent, des tests supplémentaires peuvent être effectués.

On ne le sait pas, le réflexe Moro – comme d’autres anciens modèles pour ça – peut avoir du mal à s’attacher aux jeunes enfants, provoquant divers problèmes, de posture, de comportement ou liés à l’apprentissage. En effet, « si elle persiste au bout de six mois, voire plus, elle peut provoquer une hypersensibilité. Le corps reste en vie permanente, l’enfant est en état d’hypervigilance », insiste Bérengère Lamy. La chose, une chose en entraînant une autre, peut avoir des effets sur l’apprentissage, notamment sous l’effet de la fatigue, confirmant la spécialité. Il travaille avec l’enfant et les parents pour combiner les anciens schémas, par exemple par le biais d’activités, pour aider l’enfant à trouver un sentiment de sécurité dans et hors de cet état de vigilance constant.

De manière générale, le Moro est une pratique liée à la gestion du stress et des émotions. On remarquera par exemple dans cette crise des problèmes problématiques (colère, colère, etc.), des addictions (sucre, etc.), des difficultés à prendre du recul par rapport aux situations, une fatigue générale, un burn out, etc.

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