Mon enfant vient dormir dans le lit parental : que faire ?

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Written By Jane Legaet

Rédactrice spécialisée dans le sommeil et la literie depuis 2012

Même s’il a sa propre chambre, votre enfant vient souvent dormir avec vous au milieu de la nuit. Comment faire? Doit-on le laisser se rendormir dans le lit de ses parents ou non ? Conseils et éclairage de la pédopsychiatre Catherine Verdier.

C’est une situation que beaucoup de parents connaissent bien : au milieu de la nuit, la porte de leur chambre s’ouvre et, sans souris, leur enfant se glisse dans leur lit pour se rendormir à côté d’eux.

Peur du noir, monstres, cauchemars ou difficulté à se rendormir… Raisons pour lesquelles un enfant a sa chambre et a très bien dormi en souhaitant rejoindre le lit de ses parents au milieu de la nuit. beaucoup.. Et ils posent souvent une question de conscience aux parents : faut-il l’accepter ou pas ?

La peur des monstres et des difficultés à se rendormir seul  

Pour Catherine Verdier, psychologue-thérapeute-analyste pour enfants et adolescents et fondatrice de la plateforme Psyfamille, il faut d’abord se demander pourquoi un enfant qui a pris l’habitude de dormir seul dans son lit éprouve aujourd’hui le besoin de se rapprocher de ses parents. dormir « Pour lui, c’est un moment heureux, un moment sûr, à embrasser », explique l’expert. Voir l’article : Bébé à 3 mois : motricité et éveil, comment l’occuper ?. Il faut donc se demander : est-ce ainsi qu’un enfant passe du temps avec ses parents qu’il a peu vus dans la journée ? A-t-il fait des cauchemars, a-t-il peur des loups, des fantômes ? « Il peut y avoir de nombreuses raisons pour lesquelles il veut se faufiler dans le lit de maman et papa, et vous devez les connaître et les comprendre. »

La peur – des loups, des esprits, des monstres… – apparaît généralement vers l’âge de deux ans, complètement complète et faisant partie de leur développement, se souvient Catherine Verdier. « Il y a aussi des enfants qui ont peur la nuit, qui crient au milieu de la nuit et font semblant d’être éveillés, mais ils ne sont qu’en phase de sommeil. »

A cette peur des créatures obscures et imaginaires s’ajoute autre chose : celle du sommeil d’un enfant. À l’âge de deux ou trois ans, il est courant qu’un enfant se réveille en fin de cycle et ait du mal à se rendormir tout seul. C’est aussi ce qui peut favoriser son arrivée dans la maison des parents.

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Une position œdipienne  

Mais le fait qu’un enfant fasse de la place entre son père et sa mère pour dormir avec eux dans le même lit n’est pas toujours accepté et peut même embarrasser l’un de ses parents, voire les deux. Bien sûr, le lit des parents est aussi l’endroit le plus intime pour le couple. Voir l’article : Maladie de Crohn : symptômes, causes, traitements. Pour y trouver sa place, l’enfant se place directement dans ce que les psychologues appellent le complexe d’Œdipe : la partie dans laquelle il cherche à intervenir dans la relation de couple et a tendance à résister – vis-à-vis d’un parent monogame.

Dans ce cas, dormir ensemble peut être un problème. « Tout dépend si l’enfant réussit à pousser l’un des parents hors du lit pour prendre sa place », explique Catherine Verdier. Si dormir dans le lit des parents reste séparé, ce n’est pas un problème. En revanche, il existe un véritable dysfonctionnement ou des coups de pied réguliers. Ce n’est pas bon pour le couple ou l’enfant. »

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Pas de problème si cela reste épisodique 

Que faire alors, si l’enfant veut passer la nuit dans le lit des parents ? Pour un psychologue, cela ne devrait pas être trop préoccupant si cela continue à prendre du temps. Sur le même sujet : Quarante blessés dans un incendie provoqué par une trottinette électrique : « Chaque fois qu’on en voit plus. Un cauchemar, par exemple, ou une maladie, peuvent même justifier de mettre l’enfant au lit pour le protéger et éviter qu’il ne se réveille trop souvent en cas de troubles du sommeil.

« Certaines familles commencent même une routine quand l’enfant veut vraiment être aimé et en sécurité, en lui permettant de dormir une fois par semaine, par exemple le vendredi, avec sa mère et son père », explique Catherine Verdier, qui n’y voit aucun inconvénient. cette tradition reste cependant « le plaisir de tous » et est limitée dans le temps.

Mais pour que cette période reste épisodique, il faut aussi que l’enfant sache dormir seul. « Quand un enfant ne peut plus dormir seul, ou dormir sans ses parents à ses côtés, cela devient un problème. Certains doivent tenir la main d’un de leurs parents pour dormir. Ça peut parfois prendre une heure, deux heures : ça ne marche pas. »

Autre limite à établir : quand l’enfant grandit. S’il est naturel qu’un petit enfant de deux ou trois ans ait du mal à passer toute la nuit seul dans sa chambre, cela ne devrait pas être le cas pour un enfant plus âgé. Lorsqu’il atteint l’âge de quatre, cinq ou six ans, l’enfant doit être capable de dormir seul et de passer toute la nuit dans son propre lit, sans finalement se glisser dans ses parents. Il importe maintenant d’être gentil mais ferme, en lui expliquant qu’il est impossible de dormir avec ses parents, qu’il a son lit, sa place, et qu’il doit apprendre à y dormir. jusqu’à demain matin.

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Que faire si son enfant continue à se faufiler dans le lit des parents ? 

Catherine Verdier insiste : chaque cas est différent, car tous les enfants n’ont pas la même personnalité ou d’autres besoins. C’est donc à chaque famille de trouver ce qui peut être fait pour accompagner l’enfant vers sa propre autonomie.

Le psychologue énumère cependant un certain nombre d’outils à mettre en place à domicile. « La colère n’est pas encore minuit, elle risque d’empirer. Il s’agit donc de préparer l’enfant en amont à avoir l’idée de dormir seul dans sa chambre, et de comprendre pourquoi il a envie de se glisser dans le lit de ses parents.

« Il faut prendre le temps d’établir une routine du coucher », par exemple, lire le soir avec l’enfant dans sa chambre, ou tout autre moment de qualité entre parent et enfant. S’il a peur du noir, la présence d’une lampe de chevet et d’une veilleuse peut le rassurer.

« Il est aussi important de le préparer à s’endormir seul en lui parlant : dites-lui qu’il est l’heure de dormir, qu’on l’aime et qu’on se reverra le lendemain matin, que papa et maman sont à proximité. S’il veut , mais il est important qu’il dorme dans sa chambre toute la nuit. »

Enfin, si les troubles du sommeil persistent dans le temps ou sont sévères, n’hésitez pas à consulter un pédiatre ou un psychologue, qui pourra donner des conseils personnalisés à chaque famille.

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Faut-il mettre un matelas pour l’enfant dans la chambre des parents ?  

C’est un choix souvent fait par des parents fatigués. « Cette solution est souvent nécessaire lorsque les enfants grandissent », précise Catherine Verdier. S’il n’arrive pas à résoudre les problèmes de sommeil à long terme, il « a l’habitude de donner à chacun son endroit pour dormir ».

« Ce que je recommande, c’est que la place de l’enfant dans la chambre des parents ne soit pas trop inconfortable. Il est très important que le lit dans la chambre reste très frais. Autre astuce : ne placez pas le matelas à côté d’un des deux parents, mais en bout de lit pour mettre un peu de distance.

En revanche, un psychologue déconseille fortement de placer un matelas adulte dans une chambre d’enfant. « S’il n’y a pas d’autre réponse, je ne refuserai pas. Les parents font de leur mieux, insistent les experts. Mais c’est la dernière des modifications car là, l’enfant prend le relais du parent. »

Quel âge mort subite du nourrisson ?

Le « syndrome de mort inattendue du nourrisson » (IMD) est défini comme « la mort subite d’un enfant entre 1 mois et 1 an qui était en bonne santé jusqu’à ce moment-là, sans rien dans son histoire connue ou dans l’histoire vraie qui puisse l’arrêter ». ce sera prévu ». La mort survient généralement pendant le sommeil.

Quand n’avez-vous plus peur de la mort subite du nourrisson ? La mort subite du nourrisson peut toucher les enfants de 0 à 24 mois, mais survient dans 90 % des cas avant l’âge de 6 mois. Le pic s’observe entre 2 et 4 mois, et touche davantage les garçons. Après six mois, les risques diminuent.

Comment prévenir la mort subite du nourrisson ? Prévention du syndrome de mort subite du nourrisson

  • Faites dormir votre enfant sur un matelas ferme. Ne mettez pas d’oreillers, d’édredons, de jupes de lit ou d’animaux en peluche dans son lit. …
  • Évitez la chaleur dans la chambre de votre enfant. Gardez la pièce à une bonne température (20°C ou 21°C [68°F ou 70°F]).
  • Ne pas fumer.

Quels sont les facteurs de risques de la mort subite du nourrisson ?

Les causes du risque de syndrome de mort précoce du nourrisson sont le développement de fonctions importantes majeures ; pathologies infantiles ; l’environnement du bébé, y compris la situation de sommeil et la position de sommeil.

Quand n’avez-vous plus peur de la mort subite du nourrisson ? Il s’agit de la mort subite d’un bébé, jusqu’à ce moment-là considéré comme en bonne santé, dans son sommeil. 90% de ces décès surviennent avant l’âge de six mois. Au-delà, le risque diminue mais persiste jusqu’à 18 mois.

La mort subite du nourrisson est-elle fréquente ? Après six mois, les risques diminuent. Plus les bébés sont mobiles, plus ils sont capables de se dérouler ou de se retourner. En France, jusqu’au début des années 1990, la mort subite du nourrisson touchait chaque année entre 1 000 et 1 500 bébés.

Comment aider ma fille de 11 ans à s’endormir ?

Comment améliorer le sommeil des adolescents ? Privilégier la lumière la plus importante du matin, qui est importante pour que le sommeil dure 24h. Faites du sport le matin et non le soir car cela peut retarder l’heure du coucher. Levez-vous à des heures régulières.

Comment endormir une fille de 10 ans ? Mettez votre enfant au lit avec son animal en peluche ou sa poupée préférée. En faisant à son nounours les mêmes signes que vous ferez pour lui, il verra ce qui va se passer et son rythme de sommeil va commencer.

Pourquoi ma fille ne peut-elle pas dormir ? Parfois, un changement d’attitude, de comportement ou de conversation est assez simple pour lui plaire. Dans certains cas, l’intervention d’un spécialiste (pédiatre, médecin de famille, psychologue, pédopsychologue) permettra de résoudre les problèmes de sommeil de l’enfant, qu’ils soient physiques ou psychologiques.