Maroc : voyage dans le désert

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Written By Jane Legaet

Rédactrice spécialisée dans le sommeil et la literie depuis 2012

Pour les voyageurs au budget modeste, le Maroc est un choix parfait en matière de désert. Facilement accessible, le sud marocain avec ses paysages grandioses offre une multitude de possibilités, que vous soyez primo-voyageur, pensif, traileur, sportif aguerri ou tout à la fois.

Randonnée en 4×4, trekking, balade chamelière ou simple nuit en bivouac, il ne vous reste plus qu’à faire le bon choix avant de partir… Où voir et explorer le désert au Maroc ? Quels sont les meilleurs sites ? Et comment t’y prends-tu ? Découvrez nos conseils pour des voyages dans le désert du sud marocain.

Mais où commence vraiment le désert marocain ?

Si vous demandez à un Bidaoui (habitant de Casablanca) où commence le désert, il vous répondra probablement : « à Ouarzazate ! » ; Par contre, si vous posez la même question à un Ouarzazi, il dira sans ambages : « A Zagora, mon ami ! », et pareil à Zagora… Voir l’article : Tous nos conseils pour bien choisir son surmatelas.

Force est de constater que la question ne fait pas l’unanimité ! Tout dépend de ce que ce mot cache, mais aussi de ce qu’il représente dans votre propre culture. Parce que le désert est en fait le mythe ultime.

Cependant, son étymologie latine ne laisse guère de place au doute : « désert » vient du mot desertus, qui signifie « déserté » en latin et renvoie à la notion de solitude, alors que pour les Arabes le désert (as-sahara) n’est monochromatique que là , beige. Et que dire du Jangwa des Swahili, du Midbar des Hébreux ou du Ténéré des Touareg… Bref, à chacun son désert…

Quoi qu’il en soit, au Maroc, on peut dire avec certitude que le désert commence vraiment au sud du massif du Haut Atlas, puisque le massif de l’Anti-Atlas lui-même est déjà considéré comme un désert, en particulier dans sa partie centrale (djebel Saghro).

Le Haut Atlas est une chaîne de montagnes qui forme une barrière d’environ 750 km de long, séparant le Maroc saharien du Maroc atlantique et méditerranéen. Son point culminant est le Djebel Toubkal (4 167 m). En privant le sud des bienfaits des pluies océaniques hivernales, le Haut Atlas présente une barrière climatique à part entière.

Entre peuple bleu et chameaux, le désert est un mythe enraciné dans le sable, et pourtant le sable ne recouvre que 12% de la surface du Sahara, un désert pourtant réputé être le plus grand du monde. Le sable ne suffit donc pas à désigner le désert. Quant aux Touareg, ils n’ont jamais mis les pieds au Maroc puisque les 5 pays dans lesquels ils vivent sont le Niger, le Mali, l’Algérie, la Libye et le Burkina Faso. Il convient également de noter que le terme touareg est une pure invention car ce mot n’existe même pas dans leur propre langue, le tamacheq (une ancienne langue berbère). Les hommes en bleu (travail) que l’on retrouve au Maroc ont peu de points communs avec les Touareg. Côté Merzouga ou Zagora il y a de fortes chances que ce soient des Berbères Aït Atta, côté Guelmim ce sont des Sahraouis et certainement des guides touristiques

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Merzouga et Chegaga, pour les amateurs de dunes de sable

A l’exception du Sahara Occidental, longue terre vierge où éleveurs nomades Sahraouis et Tekna, le Maroc « touristique » concentre en fait le sable en deux endroits : Merzouga et Chegaga, qui comptent parmi les destinations les plus prisées des amateurs de dunes de sable. . Une raison à cela : il est le plus élevé du Maroc. Lire aussi : Quel est le meilleur matelas à langer ?. Pour info, il n’y a pas de dunes à Zagora.

Merzouga est une petite oasis au sud de la partie orientale du Haut Atlas, nichée entre l’Erg Chebbi et la grande palmeraie du Tafilalet. La ville est à 360 km à l’est de Ouarzazate, à 54 km au sud-est d’Erfoud et à 50 km de la frontière algérienne.

Elle est peuplée principalement par les Berbères Aït Atta, anciens nomades sédentaires qui se sont pour la plupart convertis au tourisme, ainsi qu’à l’extraction de minéraux (barytine) ou de fossiles. On y trouve les plus hautes dunes du Maroc (150). Il est facilement accessible avec un petit véhicule de location ; Par conséquent, il y a beaucoup de monde en haute saison.

Sur le versant ouest de l’Erg, les bâtiments hôteliers se succèdent du nord au sud. Ils offrent le confort des hôtels 4 étoiles avec piscine aux auberges de jeunesse et aux chambres familiales simples. Tous proposent des balades à dos de chameau dans les dunes et le bivouac qui s’ensuit.

Chegaga, en revanche, est moins populaire en raison de son accessibilité difficile (il faut un 4×4 pour s’y rendre). Il s’agit d’un immense massif dunaire (40 km sur 15) au sud du djebel Bani, à 50 km à l’ouest de M’Hamid El Ghizlane résultant de l’assèchement de l’oued Drâa. Vous pouvez également vous y rendre à pied depuis Ouled Driss ou M’Hamid mais dans ce cas cela prend une petite semaine. Pas d’auberges sur place, mais des campements fixes dans les dunes, avec plus ou moins de chance il faut bien l’admettre.

Les candidats au « bivouac du désert » n’y passent généralement qu’une nuit. Contrairement à Merzouga, il existe peu de solutions de repli en cas de tempête de sable. Il est donc important de bien se renseigner sur la météo avant de s’y rendre.

A ces 2 entités, ajoutons quelques ergs plus confidentiels et bien connus des trekkeurs. Comme ceux trouvés à Ouzina-Remlia à la frontière avec l’Algérie suite à l’assèchement de l’oued Rheris et de ses affluents. Mais il faut un 4×4 pour s’y rendre.

Avec une randonnée chamelière de plusieurs jours, vous n’avez pas à vous surcharger de valises qui pourraient blesser l’animal. Préférez toujours des sacs souples avec le minimum de contenu. Un sac de 60 litres nous semble la taille idéale. Côté équipement, pensez à apporter une lampe de poche, un chapeau pour la nuit et vos lunettes si vous portez des lentilles de contact, elles vous seront utiles par vent de sable.

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Les oasis, incontournables d’un voyage au désert

Qui dit désert dit oasis, et ces dernières réservent souvent de très agréables surprises. Ceci pourrez vous intéresser : Jean-Raphaël Fernandez : « Marseille a besoin d’une grande cité judiciaire en centre-ville ». Au sud du Maroc, 2 oasis majeures méritent un peu d’attention : la grande palmeraie de Tafilalet, située entre Erfoud et Merzouga, et la vallée du Draa, plus à l’ouest, entre Agdz et Zagora, au sud de Ouarzazate.

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Pendant longtemps, Tafilalet a été le terminus des caravanes du bilad as-soudan (en arabe pour « terre des noirs »), l’actuel Mali. Tout au long du Moyen Âge, les monarchies occidentales s’enrichissent grâce à l’or transporté à travers le désert depuis l’Afrique subsaharienne. Pratiquement rien ne reste de cette époque prospère avec Sijilmassa comme capitale.

D’autre part, la palmeraie, berceau de la dynastie alaouite (qui règne encore sur le Maroc), cache de véritables joyaux de l’architecture saharienne : les ksour (pluriel de ksar). Dans la palmeraie de Rissani, un petit circuit circulaire permet de découvrir ces villages d’argile, aujourd’hui pour la plupart réhabilités.

L’autre diamant vert qui vous fait prendre conscience du délicat équilibre qui a longtemps existé entre les nomades du désert et les sédentaires des oasis est la vallée du Draa (entre Agdz et Zagora). Là encore, l’architecture défensive des kasbahs est magnifique. Aujourd’hui réhabilités par de jeunes passionnés d’histoire, ces vestiges d’une époque révolue se visitent et même s’y logent, comme à Tamnougalt (Kasbah des Caïds), Tinnegza (Kasbah des Ouled Othmane) ou encore Tissergat (Kasbah Ziwana).

La particularité des oasis est le mélange des cultures qui y règne, entre les Harratines (descendants d’une population noire très ancienne qui s’est réfugiée dans les oasis après l’assèchement du Sahara), les juifs (arrivés dans la vallée du Draa probablement après le Destruction du Temple de Jérusalem en 586 av. J.-C. les Prêcheurs de la Foi) et enfin les Sharifians (les descendants du Prophète Muhammad).

Bref, une riche mosaïque humaine à découvrir pour mieux comprendre la relation étroite entre le désert et ses oasis.

Pour bien comprendre le désert, il est indispensable de passer au moins une nuit dans une oasis et de participer à une visite guidée de la palmeraie (avec un guide officiel qui connaît bien son métier), ne serait-ce que pour comprendre l’importance de comprendre l’eau (un sujet brûlant en ce moment!).

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Bivouac dans le désert : que choisir ?

Pour profiter d’une nuit étoilée dans le désert, rien de tel qu’un bivouac. Bivouac est un terme collectif. Il dérive du mot allemand bewachsen, qui signifie « monter la garde ». Ce sont des mercenaires suisses qui l’ont introduit dans la langue française au XVIIe siècle. Au Maroc, vu la pression touristique, on utilise même le terme de bivouac « fixe », ce qui en soi n’a aucun sens.

Il y a encore quelques années, il s’agissait de tentes berbères faites de laine et de poil de chèvre (aham) tissées par les locaux issus des transhumants du Moyen Atlas. Aujourd’hui la demande de confort augmente, ce sont presque toujours des tentes blanches de fabrication industrielle plantées les unes à côté des autres pour plus de confort au bord des dunes (depuis 2021 les bivouacs dans les dunes de l’Erg Chebbi ne sont plus autorisés, ils doivent rester en périphérie, ce qui est beaucoup moins glamour).

Pour séjourner en bivouac, plusieurs niveaux de confort sont proposés (comme dans un hôtel). Le bivouac « standard » (le plus vendu) se compose d’une tente aménagée avec des matelas disposés au sol (apportez votre sac à viande) avec des aménagements extérieurs standards (si vous en avez). Le dîner se compose généralement d’un tajine partagé, d’une nuit de tam-tam et d’un petit-déjeuner en option.

Dans le bivouac « luxe » (celui des magazines sur papier glacé), en revanche, vous disposez d’un bon lit, d’une décoration un peu « bricolée », avec moquettes et chandeliers, de la climatisation (sans blague !) et d’une salle de bain privative avec grande pomme de douche ! Le dîner est souvent servi par du personnel déguisé en « oriental » pour en faire « 1001 nuits ».

Heureusement, il existe aussi des bivouacs plus respectueux de l’environnement. Ce sont des bivouacs dits « sauvages » qui s’installent jour après jour et souvent hors des sentiers battus. Vous partez ensuite par petits groupes (à pied, en 4×4 ou à dos de dromadaire), en dormant sous une tente « igloo » ou à la belle étoile (avec ou sans matelas) entre 2 jours de randonnée. Repas préparés et consommés ensemble. Et tout le monde ramène ses déchets en ville après la tournée. C’est définitivement plus écologique.

Contrairement aux idées reçues, les nuits du désert ne sont pas toujours fraîches. Si vous risquez de les congeler après une journée de plein soleil en janvier-février, en revanche, les températures descendent rarement en dessous de 25°C de juin à septembre.

Randonner dans le désert : à dos de chameau ou à pied ?

Hormis la marche institutionnalisée de 1h30 pour rejoindre les bivouacs fixes dans les dunes de Merzouga ou de Mhamid, la randonnée à pied ou à dos de dromadaire revient à peu près au même, car dans une randonnée chamelière vous passez le plus clair de votre temps lorsque vous êtes à côté de votre dromadaire va (enfin, son dromadaire, on sait…). On ne l’escalade que lorsque l’envie de faire la sieste se fait sentir…

Introduit certainement par les légions romaines en Afrique du Nord, le dromadaire est un animal originaire de la péninsule arabique. Au Maroc, seuls quelques prestataires touristiques proposent des méharées avec des méharis dignes de ce nom, majoritairement des chameaux de bât. L’expérience n’en est pas moins intéressante, car voyager avec un animal aussi fougueux (et affectueux) est une expérience unique.

Le chameau imprime son rythme et ses habitudes aux voyageurs qui l’accompagnent. Selon le terrain (et l’âge du chamelier), nous parcourons entre 15 et 25 km par étape. Sans compter les candidats à l’aventure saharienne, le groupe se compose généralement d’un guide, d’un cuisinier et d’un chamelier. Transporter des bagages (tentes, courses et effets personnels) sur le dos d’un animal évite d’emporter avec soi le service à thé en porcelaine de tante Jacqueline… un paysage changeant (contrairement à ce qu’on imagine). C’est un excellent moyen de se déconnecter.

Errer à pied dans le désert ne change pas grand-chose lorsque les bagages sont transportés sur des chameaux. Mais le plus souvent l’administration (nourriture, couchage et vos effets personnels) est transportée en 4×4 (pour plus de confort). On le quitte le matin pour le retrouver le soir. Il y a un grand vide entre les deux, propice à un dialogue entre vous et vous-même. C’est aussi une expérience incomparable!

Pas besoin d’avoir préparé un Marathon des Sables façon ultratrail pour randonner dans le désert. Un niveau minimum de condition physique est suffisant. Cependant, si vous avez tendance à vous surestimer, optez pour une randonnée chamelière avec transport des bagages en 4×4 ; En cas de blessure ou de faiblesse, vous pouvez toujours sauter dans la voiture pour récupérer et rejoindre le groupe sur scène le soir.

Désert marocain : quand et où partir ?

Certainement pas en juillet-août ! Le voyage deviendrait vite insupportable et il y a peu de chance que vous trouviez quelqu’un pour vous accompagner en plein été. Le désert se mange frais et le plus sec possible. On privilégiera alors les mois d’hiver « prolongés » entre mi-octobre et mi-mai et (sauf voyage avec des enfants) on évitera les vacances scolaires… car quand tout le monde plonge dans le désert en même temps, ce n’est plus du désert !

Ceux qui veulent toucher au mythe du voyage saharien éviteront également les 2 hotspots Merzouga et Chegaga. D’abord parce qu’il y a des bivouacs pré-montés (qui perdent de ce fait leur authenticité), ensuite parce que la dune a ses limites (surtout la tempête de sable). Il est souvent plus agréable de varier les paysages, allant du Reg à l’Erg, de l’Oued au Djebel etc. A notre avis, réduire le désert à un selfie sur une dune, aussi élégant soit-il, ne suffit pas pour ressentir les impressions d’une véritable initiation au désert.

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Ceux qui cherchent à randonner dans la fraîcheur n’ont que l’embarras du choix, ce n’est pas le sud marocain qui manque de plateaux désertiques et de montagnes noires sculptées de sable. Il ne vous reste plus qu’à sortir des sentiers battus.

Comment et avec qui s’aventurer dans le désert ?

Le choix du guide est également important. Entre le cousin du cousin, qui s’est fait débauché à la dernière minute pour accompagner un groupe dans une région où il n’est jamais allé, et le guide diplômé qui connaît la région comme sa poche, l’éventail est vaste et il ne s’agit que de sensation . Comme ils ont tous WhatsApp, n’hésitez pas à les appeler pour préparer votre voyage.

Du côté du manager, dans le désert, en cas de tempête de sable, le moral est souvent au fond de l’assiette. Lorsque nous dormons et mangeons bien, nous profitons mieux. Par conséquent, avant de partir, il est important de choisir le bon prestataire en déterminant ce qui est inclus dans le prix et ce qui ne l’est pas, car là c’est souvent très difficile à corriger.

Aucune raison de vouloir obstinément tout réparer avant le départ, car les imprévus (surtout la météo) font partie du voyage sur place. En revanche, le choix du prestataire local est primordial et mieux vaut faire confiance à une agence expérimentée dont les guides ont déjà fait leurs preuves et pourront vous parler du désert tel qu’il est réellement et non tel que vous voudriez qu’il soit.

Fiche pratique

Retrouvez tous les bons plans, adresses et infos pratiques dans le guide de la librairie du Routard Maroc.

Pour préparer votre séjour, consultez notre guide de voyage Maroc

De nombreuses compagnies low-cost desservent le Maroc depuis la plupart des villes européennes, notamment avec Transavia direct de Paris Orly à Ouarzazate, sinon à Marrakech avec Transavia, Easyjet… Trouvez votre billet d’avion.

Pour se déplacer dans le sud marocain, une voiture de location est recommandée. Il existe des routes goudronnées depuis Ouarzazate et vers le sud, et certaines routes impraticables aux voitures particulières ont récemment été goudronnées.

Quant aux treks eux-mêmes (randonnée chamelière ou trekking), de nombreux prestataires vendent du désert. Des institutions rompues au périlleux exercice de vendre le désert sur catalogue, au chamelier de Bled s’improvisant guide touristique, le choix des prestataires est riche et varié, tout comme les tarifs. Nous recommandons les services suivants :

– Allibert Trekking : tour opérateur professionnel pour un désert bien huilé et sans surprise.

– Désert et Montagne : une agence sérieuse et bien organisée à Ouarzazate

– Authentique RoadTrip Maroc : La famille Aghlane est très sympathique, elle fait de son mieux pour vous organiser le voyage de vos rêves.

– Itrane Sahara : Voyager hors des sentiers battus a toujours été la devise de la famille Karraoui.

Quelques adresses pour toucher l’esprit du désert : Auberge Itrane Sahara à Jdaïd et Dar Mhamid à Mhamid.

Quelques adresses pour comprendre ce qu’est une oasis :

– Gîte-Restaurant El Khorbat, à l’entrée de Tinejdad (Oasis de Ferkla).

– Gîte et Restaurant El Manzah, face au Ksar Ouled Abdelhalim, dans la palmeraie de Rissani. Tel. : 212 (0)6-62-06-14-93 (WhatsApp).

– Ecolodge Bab El Oued à Tamnougalt.

– Kasbah Ouled Othmane à Tinnegza. Tel. : 212 (0)6-62-05-82-85 (WhatsApp). Courriel : kasbahdumaroc@gmail.com.

– Maison d’hôtes Kasbah Ziwana à Tissergat. Tel. : 212 (0)6-61-34-83-88. Courriel : fmazizi@yahoo.fr.

En ligne : 11 janvier 2023

Où aller pour voir le désert ?

Les déserts les plus spectaculaires

  • Hoggar – Algérie. Dans le sud algérien, le désert donne le vertige. …
  • Sud Lipez – Bolivie. Le Sud Lipez est sans aucun doute le haut désert le plus extravagant. …
  • Ennedi – Tchad. …
  • Lençóis Maranhenses – Brésil. …
  • Danakil – Éthiopie. …
  • Thar-Inde. …
  • Namib – Namibie. …
  • Sahara – Maroc.

Où est le plus beau désert du monde ? Le Sahara. Un tour du monde à travers les plus beaux déserts du monde ne peut se terminer qu’au Sahara. Ce gigantesque désert, où de vastes étendues de sable côtoient des paysages rocheux et accidentés, s’étend sur 10 pays dont l’Algérie et le Maroc, mais aussi la Mauritanie et le Mali.

Où aller visiter le Sahara ? Pour visiter le Sahara vous pourrez découvrir la vallée du Draa. Dans cette région, les paysages changent peu à peu. Le milieu montagneux est d’abord suivi de pâturages puis de dayas secs (bassins d’eaux pluviales). Puis de petits arbustes apparaissent sur les dunes éparses.

Quel est le désert le plus célèbre ? Le plus connu des déserts subtropicaux est le Sahara dans l’hémisphère nord, qui s’étend jusqu’au désert d’Arabie, l’Iran et le magnifique désert du Thar en Inde. L’hémisphère sud comprend le désert du Kalahari en Afrique et le désert de Simpson en Australie.

Où aller au désert au Maroc ?

Le « désert » pour les touristes est Merzouga ou Mhamid, une énorme excursion d’une journée au départ de Marrakech. Sinon, les zones désertiques actuelles du Maroc (Smara, la frontière mauritanienne, …) ne sont pas développées pour le tourisme et sont très éloignées.

Quel est le plus beau désert du Maroc ? Le désert de Merzouga (Erg Chebbi) Le désert de Merzouga est situé à 600 km de Marrakech, à l’extrême est du Maroc, à la frontière avec l’Algérie. C’est le désert qui répond le mieux à l’imaginaire collectif. Pour nous français, un désert c’est des dunes de sable à perte de vue.

Quand aller dans le désert marocain ?

Avril-mai et septembre-octobre. La mi-saison est la meilleure période pour voyager au Maroc. Le climat est alors très doux, propice à de nombreuses activités comme la randonnée, dans le Sahara ou ailleurs, le rafting, le surf, la détente dans les hammams ou les piscines, les plages, etc.

Quelle température dans le désert marocain ? Le grand sud marocain La zone des vallées présahariennes avec les contreforts sahariens du Moyen et du Haut Atlas est une zone au climat désertique avec des variations possibles selon l’altitude. La température peut monter de 7 à 10 °C en hiver avec des gelées nocturnes fréquentes à plus de 30 °C en été.

Quand partir dans le désert Le meilleur moment pour visiter Les Déserts est juillet. Au contraire, pour des raisons purement climatiques (ensoleillement et températures notamment), il est déconseillé de visiter Les Déserts en janvier, février, mars, octobre, novembre, décembre.

Quand partir dans le sud marocain ?

Pour les régions au sud du Haut Atlas, privilégiez la période d’octobre à mai, car la température en plein été avoisine les 45 °C.

Quel est le meilleur mois pour voyager au Maroc ? Pour profiter au maximum d’un séjour au Maroc, il est préférable de partir au printemps et en automne, notamment en avril, mai et octobre. Cela évite les périodes de pluie ou de chaleur trop accablante.