DOCUMENTAIRE. « Le village de Bamboula », le dernier zoo humain de France

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Written By Jane Legaet

Rédactrice spécialisée dans le sommeil et la literie depuis 2012

Comment, alors que Nantes venait d’organiser en 1992 Les Anneaux de la Mémoire, première exposition internationale sur la traite négrière et l’esclavage en Europe, on a réussi, deux ans plus tard, à montrer hommes, femmes et enfants dans un village ivoirien reconstitué au cœur d’un parc animalier à 30 kilomètres ?

Du documentaire de Yoann de Montgrand et François Tchernia, nous sommes repartis abasourdis, émerveillés, horrifiés. Comment cela a-t-il pu arriver il y a moins de 30 ans en France ?

En 1994, 25 hommes, femmes et enfants vivaient pendant six mois dans un parc animalier de Port Saint-Père dans la relative indifférence de la société de l’époque, avec la bénédiction du gouvernement. Cette histoire est liée à celle d’un cookie aux pépites de chocolat vendu dans les années 1980 : Bamboula.

Pour ses promoteurs, l’objectif était de développer le tourisme dans le Pays de Retz et de créer des emplois. Et de permettre à des sponsors d’associer leur marque à l’attraction et, parmi eux, la biscuiterie Saint-Michel qui y voyait un tremplin pour son produit phare de l’époque : le biscuit aux pépites de chocolat Bamboula.

Cette histoire commence en 1985 : dans un segment très en vogue dominé par Prince, Pépito ou Granola, la biscuiterie Saint-Michel lance son propre biscuit : il s’appellera Bamboula. Peut-on ignorer le caractère péjoratif du mot à l’époque ? Les études marketing qui ont précédé le lancement n’en disent rien et le marketing est un succès.

La marque est perçue comme conviviale, une mascotte est créée : un garçon noir, vêtu d’une peau de bête façon Tarzan et coiffé d’un béret basque à motif léopard.

Les produits dérivés ne manquent pas : aventures en BD, stickers, figurines, création d’un 3615 Bamboula. Sans aucun doute, nous sommes dans la France des années 1980, les débuts de « Touche pas à mon pote » en même temps qu’Intervilles, qui présentait à la télévision un jeu où des mascottes géantes de Bamboula étaient poursuivies par des vaches.

Figurines du personnage « Bamboula » créées pour la commercialisation des biscuits.

© Hauteville Productions

Quelques années plus tard, en 1992, un grand projet voit le jour à Port Saint-Père, en Loire-Atlantique : le Safari Africain, né de l’imagination d’un entrepreneur infatigable, Dany Laurent. Un vaste parc zoologique que les visiteurs explorent en voiture, pour admirer la faune qui s’y est installée et y vit le jour au grand air. 600 000 visiteurs sont attendus, l’entreprise bénéficie du soutien du Département de Loire-Atlantique et de la Région Pays de la Loire.

Attraction familiale inspirée des univers africains très en vogue à l’époque dans la culture populaire, l’African Safari correspond au positionnement marketing de Saint-Michel.

►Dans cet extrait, le designer Jean Denis explique comment il a créé la mascotte du biscuit « Bamboula »

Et c’est tout naturellement que la marque sponsorise l’espace de boutiques et de restaurants que le public accueille en fin de visite : ce sera « Le village de Bamboula ».

On entre par une arche où l’inscription apparaît à côté du logo Saint-Michel, gardé par une version géante de la mascotte Bamboula.

Safari Parc et Saint-Michel forment un mariage intéressant. Deux ans plus tard, ce sera un mariage pour le pire.

En 1994, Dany Laurent assiste aux obsèques du président ivoirien Félix Houphouët-Boigny. Il a des contacts sur place qui lui permettent de concrétiser sa nouvelle idée : pourquoi ne pas créer un village ivoirien au sein du parc qui semblerait authentique aux visiteurs français en quête d’exotisme ? Tous les matériaux sont importés de Côte d’Ivoire et bientôt un village de cases « traditionnelles » s’élèvera dans l’enceinte du parc animalier.

Les « habitants » seront des artisans qui viendront démontrer leurs savoir-faire traditionnels à plein temps et devant le public, mais aussi des musiciens et des danseurs. Ils font partie d’une troupe, Djolem, dont le chef Salif Coulibaly a signé un contrat de 6 mois avec la direction du Parc. En mars 1994, les Ivoiriens arrivent à Port Saint-Père. Parmi eux se trouvent des enfants qui se retrouvent sans leurs parents.

Les réalisateurs des documentaires, Yoann de Montgrand et François Tchernia, invités de notre édition de 18h30 en janvier 2022

C’était mi mars, ils étaient dans la misère totale

Président de la Ligue des droits de l’homme de Loire-Atlantique de 1993 à 1995

Ce que sera l’affaire d’Aldeia de Bamboula démarre dès leur arrivée, avec la mobilisation d’un collectif formé de plusieurs associations et syndicats Philippe Gautier du syndicat national des artistes musiciens CGT déclare : « On le voit dans le journal, artisans et des musiciens de Côte d’Ivoire arrivent, et on s’est rendu compte que c’est une innovation sociale : c’est une enclave ! Ce n’est pas la loi française, pas les salaires français, pas la protection sociale française qui s’applique, c’est la loi ivoirienne.

« C’était à la mi-mars, elles étaient dans la misère totale », se souvient Eugénie Bamba, présidente de la Ligue des droits de l’homme de Loire-Atlantique de 1993 à 1995. « Les femmes portaient des sandales, elles n’avaient ni vêtements chauds ni chaussures . Ils m’ont dit qui n’avaient pas vu de médecins, et s’il y avait un problème, c’était les vétérinaires du Parc qui s’occupaient d’eux. »

L’entrée du « village de Bamboula » à Port Saint-Père en 1994

© Yves Forestier_Sygma / Getty Images

A cela s’ajoutent des conditions d’hébergement rudimentaires : dans une ancienne ferme au cœur du parc où ils étaient installés, il y a un matelas au sol pour tout le monde, sauf pour le chef de troupe qui a réservé une chambre à part.

A la Mairie, qui s’inquiète du risque d’immigration clandestine, la Direction du Parc a donné toutes les garanties : elle conserve les passeports des Ivoiriens dans un coffre-fort. Ils ne peuvent pas quitter le parc animalier

Philippe Gautier résume : « Dany Laurent était en position de force parce que le gouvernement lui a donné tous les documents qui lui disaient qu’il avait le droit de faire ce qu’il faisait. Tout le système administratif et politique était censé protéger les gens, les travailleurs , les enfants ont échoué. Heureusement, les Africains ont échoué.

Le 13 avril 1994, c’est l’inauguration du village de Côte d’Ivoire. Le collectif « Non à la réserve humaine » manifeste auprès de l’African Safari. Le public est là pour lui.

Charles Moigneteau, membre du collectif, se souvient : « Il y avait cette expression à l’époque, on parlait d’aller voir des danseuses noires aux seins nus, il y avait quelque chose de choquant et d’attirant. »

Edith Lago ex-danseuse de l’ensemble Djolem

© Hauteville Productions

En effet, parmi les nombreuses danses traditionnelles exécutées par Djolem six fois par jour, une en particulier est exécutée systématiquement devant les visiteurs à la demande de l’Administration : le N’Goron. Une danse qui se pratique seins nus, dans un contexte particulier du nord de la Côte d’Ivoire, et qui à Port Saint-Père devient le clou du spectacle.

On nous a demandé de danser les seins nus, car les gens payaient pour entrer et nous devions les amener. On nous a parfois demandé si nous n’avions pas honte ? Nous avons dit non, mais nous nous sentions mal dans notre peau.

Ancien danseur âgé de 16 ans à l’époque

Parmi les cases du village artisanal, des visiteurs nantais et de tout l’Ouest se promènent en famille, se penchent sur le potier ou le tisserand au travail, les filment sans leur parler, les photographient comme si nous étions « les bas ». En safari dans un imaginaire africain où le sauvage inclut les hommes, une fiction nourrie de références coloniales.

Tout au long de leur documentaire, riche d’archives édifiantes, Yoann de Montgrand et François Tchernia montrent ces images d’époque. Et voici notre regard sur le téléspectateur d’aujourd’hui gêné par l’impudeur, l’impudeur, d’un public qui pour la plupart, comme la direction du Parc animalier, ne voit pas le problème « C’est la force de l’émission », revient sur Marc Chatellier de le G.A.S.P.R.O.M. et membre du collectif. « Les gens iraient au Safari Park ‘endormis’. Comment les gens ne peuvent-ils pas voir la répétition à des époques certes différentes des mêmes formes d’exploitation et de domination ? »

Benoît Le Pechon est percussionniste, créateur de « Planète Tam-Tam ». Il se lie d’amitié avec l’un des musiciens de Djolem, qu’il vient un jour voir là-bas. « J’ai un fils métis, qui avait 3 ans à l’époque. Sur le parking de l’African Safari on retrouve une mère avec son jeune fils qui hurle en désignant mon fils : « Regarde maman, une bamboula ! Je me demande comment ce mot sort dans la bouche d’un enfant de 5 ans et en avançant je comprends, il y avait le pub du village africain appelé « Bamboula village ».

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Lassina Coulibaly, ancien musicien de Djolem puis fondateur de Yelemba à Abidjan

© Hauteville Productions

A l’intérieur, son amie Lassina Coulibaly, une musicienne sans lien avec son patron homonyme de Djolem, confirme : « Il arrivait que des gens me demandent s’il y avait un village qui s’appelait Bamboula chez nous. Bamboula ! » ne nous a pas choqués car nous ne savions pas ce que « Bamboula » voulait dire, je me suis dit qu’on nous confondait avec une ethnie, une ville ou un pays.

Face à la mobilisation, la Direction du Parc pèse son poids en faisant quelques concessions : les Ivoiriens toucheront le salaire minimum, mais une fois les frais de logement et de nourriture déduits, et le chef de Djolem aura pris la part qu’il réservait à lui-même, il ne reste plus rien. L’argent n’est d’ailleurs pas versé à chacun d’eux, mais placé dans un pot commun dont ils ne verront presque rien à la fin.

Les enfants bénéficient de la présence d’un enseignant. Les passeports ont été rendus, mais c’est le chef de la troupe qui les garde désormais, dans sa chambre fermée à clé, où seules peuvent entrer les jeunes femmes qu’il a choisies pour passer la nuit.

Le groupe décide alors de porter l’affaire devant les tribunaux. La justice désigne un expert qui doit avoir accès à tous les documents liés au séjour des Ivoiriens. L’histoire s’accélère : le 14 septembre 2014, les Ivoiriens quittent précipitamment les lieux. Lorsque l’inspecteur du travail arrivera deux jours plus tard, il ne trouvera qu’un village vide et personne pour poser des questions.

Table des matières

Qui est la mère de Kirikou ?

Photomontage de coupures de presse recueillies par les membres du collectif « Non à la Réserve Humaine » (Sud Ouest le 16 avril 1994, et Courrier de Paimboeuf le 28 avril 1994). Voir l’article : Dormez-vous mal ? C’est peut-être la faute de ton oreiller.

Qui est le père de Kirikou ?

© Sud Ouest et Le Courrier de Paimboeuf A voir aussi : Les bienfaits d’un bon matelas dans notre sommeil.

Est-ce que Kirikou existe ?

Présente dans la salle d’audience lors du procès, Sœur Joseph Guillory de La Pastorale des Migrants et membre du collectif « Non à la réserve humaine » n’en revient toujours pas : Au tribunal administratif lors du procès, M. Laurent m’a dit « Comment, toi qui es religieux, tu travailles avec ces associations ? Alors tu ne comprends pas que tu fais beaucoup de mal au bassin d’emploi ? » Cependant, elle ne le condamne pas.

Quel est la vrai histoire de Kirikou ?

« J’ai eu l’impression que Mr Laurent était un homme de toute bonne volonté, content de proposer une attraction l’été pour qu’il y ait plus de visiteurs, mais qui ne mesurait pas l’impact sur la société car les êtres humains étaient enfermés dans le même espace comme des animaux. ! »

Est-ce que Karaba la sorcière existe ?

Le 1er juillet 1997, le tribunal reconnaît officiellement l’atteinte à la dignité humaine et condamne Safari Africano et Dany Laurent à payer le franc symbolique aux associations du collectif. A voir aussi : jm | Abus : prison pour tante et oncle. Quelques années plus tard, le parc adoptera son nom actuel : Planète Sauvage.

Quel est la vrai histoire de Karaba la sorcière ?

L’année 1994 voit également la fin de la marque Bamboula. Cette année-là, la biscuiterie Saint-Michel est rachetée par le concurrent Bahlsen, qui commercialise son propre biscuit au chocolat, et la production de Bamboula est arrêtée au profit du biscuit de la nouvelle matrice. Son nom : Le Zoo.

Quel pays est Karaba ?

Le Village de Bamboula, un film de Yoann de Montgrand et François Tchernia, raconté par Jean-Pascal Zadi, une coproduction France 3 Pays de la Loire et Hauteville Production

Quelle est la vrai histoire de Kirikou ?

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Quelle est la vraie histoire de Karaba la sorcière ?

Nous avons appris au cours de son histoire que Karaba, une très belle jeune femme, avait été " capturé » par les hommes du village qui se sont posés plusieurs sur elle, l’ont immobilisée pour la conduire dans la colonne vertébrale " un pic? cela l’a fait terriblement souffrir et l’a martyrisée depuis, et cela l’a transformée en sorcière.

Quelle est la morale de Kirikou ?

La sorcière Karaba Karaba est une sorcière très maléfique et déteste les hommes car ce sont eux qui l’ont rendu odieux.

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Quand a eu lieu le dernier zoo humain ?

Quelles sont les origines de Kiriku ? Et bien Kirikou est né en Guinée ! Pas étonnant, car c’est dans ce pays d’Afrique de l’Ouest que le réalisateur a passé son enfance. Et qui s’est inspiré de leurs couleurs et de leur musique pour mettre en images ce conte africain.

Le père de Kirikou Michel Ocelot à Nancy.

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Est-ce que Kirikou existe ?

Kirikou est un personnage fictif créé par l’animateur français Michel Ocelot dans le film d’animation Kirikou et la Sorcière (1998). Kirikou est un enfant qui vit dans un village africain imaginaire.

Inspiré d’un conte africain Dans l’histoire d’origine, il s’agit d’un enfant qui naît seul sans l’aide de sa mère, se lave tout seul et part aussitôt combattre une sorcière qui menace son village. Doué de pouvoirs aussi grands qu’elle, il finit par la tuer.

Où se trouve Kirikou ?

Imaginé en 1998 par le réalisateur français Michel Ocelot – qui s’est vaguement inspiré d’un conte oral d’Afrique de l’Ouest – pour son film d’animation Kirikou et la sorcière, le personnage de Karaba a fasciné les enfants à la fin du XXe siècle, jusqu’à devenir une référence populaire pour toute une génération. .

Quel est le vrai nom de Kirikou ?

Quel est le pays de Kirikou ?

On apprend au cours de son récit que Karaba, une très belle jeune femme, avait été « capturée » par les hommes du village qui, plusieurs d’entre eux, sont montés sur elle, l’immobilisant pour lui enfoncer « un clou » dans la colonne vertébrale, ce qui la fait souffrir terriblement et l’a martyrisée depuis, et cela l’a transformée en sorcière.

Quelle est la vraie histoire de Kirikou ?

La ville de Karaba est située au Mali, dans la région de Sikasso.

Quelle est la vraie histoire de Karaba la sorcière ?

Inspiré d’un conte africain Dans l’histoire d’origine, il s’agit d’un enfant qui naît seul sans l’aide de sa mère, se lave tout seul et part aussitôt combattre une sorcière qui menace son village. Doué de pouvoirs aussi grands qu’elle, il finit par la tuer.

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Quelle est la morale de Kirikou ?

On apprend au cours de son récit que Karaba, une très belle jeune femme, avait été « capturée » par les hommes du village qui, plusieurs d’entre eux, sont montés sur elle, l’immobilisant pour lui enfoncer « un clou » dans la colonne vertébrale, ce qui la fait souffrir terriblement et l’a martyrisée depuis, et cela l’a transformée en sorcière.

Quel est le vrai nom de Kirikou ?

Qui est le père de Kirikou ?

Le mal naît souvent de la souffrance ; c’est avant tout une protection contre les autres, mais l’être éclairé sait voir au-delà. la femme a besoin de l’homme pour se réaliser, l’homme a besoin de la femme pour se réaliser. Le couple qu’ils forment est l’avenir de l’humanité.

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Publié hier à 16:55, mis à jour hier à 18:57PME, grands groupes…

Est-ce bien d’aller au zoo ?

Les bâtiments de l’Exposition coloniale de Paris de 1931 sont rapidement démolis, effaçant les traces du dernier grand zoo humain.

Où est le village de Deamboula ? Le village de Bamboula (ou village de Bamboula) est une ancienne reconstitution d’un village africain au sein du parc zoologique Safari Africain (rebaptisé Planète sauvage en 1999), situé sur la côte atlantique française à Port-Saint-Père, près de Nantes, dans le département de Loire Atlantique.

Est-ce que les zoos sont utiles ?

Kirikou est un personnage fictif créé par l’animateur français Michel Ocelot dans le film d’animation Kirikou et la Sorcière (1998). Kirikou est un enfant qui vit dans un village africain imaginaire.

Pourquoi boycotter les zoos ?

Karaba la sorcière existe ? Imaginé en 1998 par le réalisateur français Michel Ocelot – qui s’est vaguement inspiré d’un conte oral d’Afrique de l’Ouest – pour son film d’animation Kirikou et la sorcière, le personnage de Karaba a fasciné les enfants à la fin du XXe siècle, jusqu’à devenir une référence populaire pour toute une génération. .

Pourquoi les zoos sont utiles ?

« KIRIKOU », LE CONTE AFRICAIN IMAGINÉ PAR MICHEL OCELOT, EST NÉ ICI, EN GUINÉE, AU PIED DU MASSIF DU FOUTA DJALLON. UN PAYS DE RIVIÈRES ET DE CASCADES OÙ ON MARCHE DE VILLAGE EN VILLAGE, TROUVER SOUSSOUS ET PEULS.

Quel est l’intérêt d’un zoo ?

Synopsis. L’histoire se déroule dans un village intemporel d’Afrique de l’Ouest et raconte les aventures de Kirikou, un petit garçon qui parle déjà dans le ventre de sa mère et qui s’accouche.

Pourquoi les animaux sont au zoo ?

Inspiré d’un conte africain Dans l’histoire d’origine, il s’agit d’un enfant qui naît seul sans l’aide de sa mère, se lave tout seul et part aussitôt combattre une sorcière qui menace son village. Doué de pouvoirs aussi grands qu’elle, il finit par la tuer.

Pourquoi conserver les zoos ?

On apprend au cours de son récit que Karaba, une très belle jeune femme, avait été « capturée » par les hommes du village qui, plusieurs d’entre eux, sont montés sur elle, l’immobilisant pour lui enfoncer « un clou » dans la colonne vertébrale, ce qui la fait souffrir terriblement et l’a martyrisée depuis, et cela l’a transformée en sorcière.

Qui est le fétiche sur le toit ?

Le mal naît souvent de la souffrance ; c’est avant tout une protection contre les autres, mais l’être éclairé sait voir au-delà. la femme a besoin de l’homme pour se réaliser, l’homme a besoin de la femme pour se réaliser. Le couple qu’ils forment est l’avenir de l’humanité.

Le père de Kirikou Michel Ocelot à Nancy.

Comment s’appelle le sage dans Kirikou ?

Pour Joëlle Le Marec, professeur de sciences de la communication au Celsa, visiter le zoo a une vertu pédagogique, mais pas forcément ce que l’on pense. « Cela ne rend pas l’enfant plus respectueux de la nature et de la faune. D’autre part, il permet l’activation d’un contact avec l’animal. »

Qui est le père de Kirikou ?

Pourquoi allons-nous au zoo ? Cependant, les zoos restent une destination très appréciée en Europe et dans le monde occidental. Pourquoi allons-nous au zoo ? S’amuser, retrouver un peu de cette nature qui nous manque ? Sensibiliser, apprendre des autres formes de vie, « savoir mieux protéger » ?

Qui sont les fétiches dans Kirikou ?

Pour le premier, « mettre des animaux dans un zoo est une façon de préserver l’espèce. » Un avis qu’il ne partage pas avec Muriel Arnal : « Si on veut sauver une espèce, on va sur son territoire d’origine et on la sauve, on éduque les populations qui l’entourent. »

Comment Kirikou est mort ?

Les zoos français n’encouragent pas suffisamment les programmes de conservation des espèces, offrent des conditions de vie médiocres voire déplorables aux animaux, et mettent parfois en danger le public qui les visite.

Comment finit Kirikou ?

Maintenir des populations animales viables Les zoos travaillent également collectivement (dans un vaste réseau international) pour maintenir des populations saines d’animaux en captivité.

Quel est la vrai histoire de Kirikou ?

Les zoos ont également un rôle d’éducation à l’environnement et aux menaces qui pèsent sur lui. Cette éducation s’adresse au grand public, à travers la sensibilisation des visiteurs à la préservation de la faune et des milieux de la planète, et aux scolaires, avec l’aide d’enseignants.

Qui est le père de Kirikou ?

L’un des arguments des zoos pour garder les animaux en captivité est de pouvoir les étudier de plus près. Cependant, les animaux des parcs ont des habitudes et des comportements différents de leurs homologues de la nature.

Quel est la vrai histoire de Kirikou ?

Les zoos justifient cela par une abondance de naissances qui ne peut être limitée par des contraceptifs ou des séparations hommes/femmes qui perturberaient les comportements. La rétention d’un individu excédentaire entraînerait une diminution des ressources pour les autres détenus, réduisant ainsi leur bien-être.

Comment s’appelle le Grand-père de Kirikou ?

Je suis convaincu que ce fétiche était bien le père de Kirikou. Parce que le père de Kirikou est l’homme disparu le plus mentionné dans le film (par Kirikou, sa mère et son grand-père).

Pourquoi Karaba est une sorcière ?

Pourquoi Kirikou est-il si petit ? Il est petit parce que sa mère est petite (ou l’œuf je ne sais pas je n’ai pas vu). Maintenant je vais me faire des amis : kirikou parle depuis sa naissance car c’est une femme !

En parlant à Kirikou, sa mère lui dit que le seul homme capable de savoir pourquoi Karaba est le mal est le sage, son grand-père, qui vit sur la montagne interdite derrière la hutte de Karaba.

Quel est la vrai histoire de Karaba la sorcière ?

Le père de Kirikou Michel Ocelot à Nancy.

Pourquoi Karaba à une epine dans le dos ?

Inspirés de la statuaire africaine Les fétiches tueurs sont les villageois kidnappés et transformés par Karaba. Ils obéissent à la sorcière en tout et sont craints par les habitants. Ils reviendront au village sous leur forme humaine, grâce à Kirikou.

Pourquoi Karaba transforme les hommes ?

Parce que quelqu’un lui a planté une épine empoisonnée. Alors. Kirikou ne descend pas de cheval.

Pourquoi Karaba la sorcière ?

Inspiré d’un conte africain Doué de grands pouvoirs comme elle, il finit par la tuer. Bien sûr, Michel Ocelot a largement modifié la légende pour développer son propre scénario dans lequel le choix moral de Kirikou est essentiel et où l’enfant guérit la sorcière plutôt que de la tuer.

Pourquoi Karaba transforme les hommes ?

Kirikou est un garçon particulièrement avide d’apprendre la vie. Même lorsqu’il n’est pas encore né, il fait appel à sa mère dans le ventre de sa mère pour qu’elle accouche sans délai. Le prenant au mot, elle l’invite à venir au monde par ses propres moyens, ce qu’il fait aussitôt.

Pourquoi Karaba tue les hommes du village ?

Le père de Kirikou Michel Ocelot à Nancy.

Pourquoi Karaba à une epine dans le dos ?

Inspiré d’un conte africain Dans l’histoire d’origine, il s’agit d’un enfant qui naît seul sans l’aide de sa mère, se lave tout seul et part aussitôt combattre une sorcière qui menace son village. Doué de pouvoirs aussi grands qu’elle, il finit par la tuer.