Concessions de plage à Saint-Tropez : les résultats ratissés en mairie

Photo of author
Written By Jane Legaet

Rédactrice spécialisée dans le sommeil et la literie depuis 2012

C’est un sujet important et c’est pourquoi il a donné lieu à un long débat en conseil municipal mercredi : le rapport d’activité 2021 des délégués du service public des fonds marins.

Le député Michel Perrault rappelle que la ville « bénéficie de 12km de littoral avec des plages et des baies. Les plages naturelles de la Bouillabaisse, des Graniers et des Salins ont été concédées par la cité l’Etat le 23 juillet 2009 pour douze ans, à compter du 1er janvier 2010 » adjugé. .

Un amendement de prorogation d’un an a alors été adopté. Le mandat s’achève donc désormais au 31 décembre 2023. « Suite à une procédure de délégation publique, cinq grandes plages ont été sous-traitées à des opérateurs privés en janvier 2016 (activités nautiques, restauration légère, matelas et parasols, vente de boissons, jeux de plage). »

« Respectueux de leur environnement »

La Bouillabaisse : un site qui « connaît une importante érosion hétérogène (…) certaines parties de son rivage sont plus touchées que d’autres ». Ainsi, une modification du lot de concession (n°3) a fini par le répartir aux trois autres, en respectant la limite d’exploitation de 20 %. Sur les 411m linéaires, il y a cinq lots sur le site. Ceci pourrez vous intéresser : Mieux dormir : les meilleurs produits de 2022 pour un sommeil réparateur.

La SARL Antoine a demandé la poursuite de son activité le 31 octobre, un avenant au contrat d’exploitation a été approuvé avec une redevance de 5.292,94 euros, « correspondant à la moitié de la redevance fixe pour une durée de quatre mois ». Même principe pour la SAS La Bouillabaisse, cette fois avec un montant de 4 587,20 euros.

à lire  6 solutions pour avoir des lits supplémentaires

Les Graniers : lot depuis six ans (restauration) sur ce linéaire de 88m au total.

Les Salins : également un lot de six ans (restauration) sur le site de 581m.

Visites : Des visites sont effectuées à l’ouverture, en saison et fin octobre, par le service maritime de la commune. « Le sable est ratissé manuellement tous les jours. Les délimitations des lots sont positionnées par les toiles ou autres structures conformément à leur sous-contrat. Les opérateurs respectent les clauses et dispositions de leur sous-contrat et respectent leur environnement (…) Les structures, pour ceux qui ne sont pas bénéficiaires d’une autorisation annuelle d’horaires d’ouverture, démantelée dans les délais du conseil municipal.

Bilan financier : le chiffre d’affaires s’élève à 2 677 756 euros (La Bouillabaisse), 634 929 euros (SARL Antoine), 12 839 305 euros (Hôtel Cheval Blanc), 33 148 euros (ski nautique), 2 312 539 euros, (Les Graniers 1,7 5 , ï, 7,17 euros ).

Justement ces chiffres ont lancé le débat, Chstine Blanc regrette que pour Cheval Blanc seule la vue d’ensemble de l’établissement soit donnée et non les détails du lot plage. « Ce n’est pas possible, car il n’y a pas de frais pour les résidents des matelas, ça fait partie du service hôtelier », a répondu Michel Perrault. « Ils ne peuvent pas vous le passer en comptabilité analytique et vous le donner ? », insiste l’opposant.

Sa consoeur Catherine Diekmann s’est, quant à elle, étonnée du montant de la redevance Cheval Blanc, remise après le chiffre d’affaires : « Ils ont une redevance de 35.000 euros, comme les Salins et la Bouillabaisse, alors que ce n’est rien à voir ».

à lire  Quel type de transat choisir ?

Sauf que c’est la somme globale pour l’hôtel et le restaurant. « Il nous faut le chiffre d’exploitation de cette plage », poursuit le consultant. « On ne réécrira pas l’histoire, c’était comme ça il y a douze ans, on en tiendra compte pour la future DSP », a conclu Michel Perrault.

Matelas, oreillers, couettes... Les offres privilèges d'Emma sont déjà disponibles à la vente
Sur le même sujet :
La rédaction du Parisien n’a pas participé à la création de cet…