Comment choisir son kayak gonflable ? – Canoë Kayak Mag

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Written By Jane Legaet

Rédactrice spécialisée dans le sommeil et la literie depuis 2012

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Les canoës et kayaks gonflables/pliants, toutes technologies confondues, présentent de nombreux avantages par rapport aux bateaux rigides : facilité de transport et de stockage, poids et prix raisonnables, robustesse, stabilité, etc. Pourtant, quand on recherche ce type de bateau, on se rend vite compte que les références sont nombreuses, les prix vont du simple au double et les différences techniques sont difficilement perceptibles pour le non connaisseur. Le but de cet article est de donner des clés de compréhension afin de choisir un canoë ou un kayak gonflable répondant à vos besoins.

Déterminer quelle gamme de kayaks gonflables et démontables est adaptée à votre pratique

Les questions à se poser

Dans quel environnement vais-je évoluer ? Quelle est mon utilisation du bateau ? A voir aussi : Meilleur matelas à ressorts : lequel choisir pour 2022 ?.

Les réponses possibles sont simples : mer, lac, rivière calme, eau qui coule ; balades, randonnées, sorties sportives, pêche, etc. Ces deux questions devraient vous permettre de faire le tri parmi les principaux types de bateaux.

Balade

Appelés aussi de plaisance en anglais, ce sont des bateaux conçus pour la croisière en eau calme, sans prétention particulière autre que la stabilité et la maniabilité. Ils permettent des sorties à la demi-journée voire à la journée. Voir l’article : Chambre d’enfant : lit pliant, la meilleure solution pour meubler la chambre de votre enfant !.

Randonnée polyvalente et cross over

Les bateaux de tourisme offrent un large éventail d’utilisations. Ils sont généralement dimensionnés pour parcourir confortablement des distances raisonnables. Ceci pourrez vous intéresser : Quel matelas choisir selon sa morphologie et sa position de sommeil pour profiter d’un bon repos ?. Sous ce nom, nous trouvons des bateaux polyvalents, capables d’affronter toutes sortes de conditions, avec des espaces conçus pour stocker du matériel.

Parallèlement, le concept de « cross over » est issu des kayaks rigides. Ces bateaux offrent plus de sensations sur l’eau, alors qu’ils sont généralement pontés. Utilisable dans des conditions un peu plus sévères (vagues, vent, rapide classe 2, voir 3)

Randonnée mer et eau calme

Ce sont des bateaux conçus pour tenir la distance dans toutes sortes de conditions, notamment avec le vent et les vagues. Ils sont donc généralement longs et fins, avec un pont, et assurent une bonne stabilité directionnelle. Certaines versions sont équipées d’une dérive ou d’un safran. Habituellement, il y a là un certain volume de stockage, à laisser sur plusieurs jours.

Eau vive

Un kayak d’eau vive gonflable est conçu pour être maniable et entraîner des mouvements de franchissement d’eau, jusqu’à la classe 3, voir 4. Pour cette raison, les embarcations sont assez courtes, stoy, b’ avant relevé (le rocker). Que ce soit pour un programme « sport » ou « randonnée », ces bateaux sont couverts ou auto-videur, et ont une construction robuste.

Packraft

Dans l’univers du kayak gonflable, le packraft véhicule l’idée d’une légèreté et d’une compacité absolues. Sous ce même nom, on retrouve de nombreuses familles : certaines orientées vers la randonnée, d’autres l’eau vive par exemple. La construction est généralement très simple et la forme est assez courte, trapue. Il en résulte des bateaux inégalés en termes de facilité de transport, mais qui font des concessions sur la navigation (vitesse, winage, stabilité de route notamment).

Pêche

S’il est théoriquement possible de pêcher depuis n’importe quel bateau, il existe des produits dédiés à la pratique de la pêche. Leurs points forts : ils offrent une excellente stabilité et des accessoires qui facilitent la pratique (porte-canne, divers rangements, une assise plus confortable, etc.).

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Affiner en fonction de ses besoins

Les questions à se poser

Dans le même ordre d’idées, ces deux questions détermineront quel type d’embarcation vous choisirez : kayak gonflable monoplace, biplace ou plus ; avec de petits espaces de stockage (quelques litres) ou des volumes plus importants (100, 200 litres pour le transport).

Ici, il s’agit de déterminer les limites que vous ne souhaitez pas franchir : en termes de prix, de facilité de transport, de masse à embarquer, etc.

Nombre de places

C’est le nombre de places. Sur le marché, on trouve principalement des kayaks gonflables à une ou deux places. Certains en ont plus. Pour les enfants, attention aux places dédiées : si 1 adulte + 1 enfant est indiqué, la deuxième place est généralement très petite.

Capacité de chargement

Il est évalué avec deux informations : la charge maximale et le volume disponible.

Le premier est le poids maximum que vous pouvez mettre dans le bateau : pagayeur(s) + matos. Au-delà de cette limite, le bateau perd ses caractéristiques de navigation, notamment sa stabilité. N’hésitez pas à décoller : l’équipement personnel du rameur, mouillé, approche rapidement les 10kg. Le second est le volume des « cales », en litres (pour les bateaux fermés). Ici, vous devez anticiper le volume d’équipement que vous prévoyez de transporter. Cet aspect concerne généralement les rameurs qui prévoient de partir plusieurs jours.

La modularité

Certains bateaux proposent une modularité, pour s’adapter à un large éventail d’utilisations. Ainsi on trouve des bateaux à deux places qui se transforment en mono (un siège en position centrale), pour transporter plus de matériel. Le pont amovible est lui aussi classique : présent, il limite l’apport d’eau dans les vagues, protège le matériel transporté, permet de rester au sec, être retiré permet d’embarquer du matériel plus volumineux, de voyager plus léger, ou tout simplement de naviguer les jambes dans le air.

Facilité de transport

La facilité de transport du bateau est déterminée par deux facteurs : sa masse et son volume replié. Concernant la masse, un kayak gonflable ou pliant pèse entre 10 et 20 kg, plus pour quelques deux places. Pour le volume, regardez les dimensions du sac. Pour rester raisonnable et envisager un transport en train/avion, la somme longueur + largeur + hauteur doit être inférieure aux dimensions 160cm (« hold »).

Vous pouvez également prendre soin du type de sac fourni et de la présence de roulettes. Deux exceptions : les bateaux pliables ou hybrides ont un avantage ; ils peuvent être stockés dans plusieurs sacs indépendants. Ensuite, les packrafts, puisqu’ils font généralement entre 2 et 6kg, pour un volume réduit : idéal pour le train, le covoiturage, voire le vélo.

Le prix

En général, une bonne forme de kayak ou de canoë est le fruit d’un savoir-faire, d’un temps passé à tester et prototyper, de compromis… Cependant il est difficile de dire qu’il existe de bons ou de mauvais kayaks gonflables. Tout dépend du programme, du budget, des attentes. Aller vers certaines marques permet d’avoir une certaine garantie sur la qualité de fabrication, les performances sur l’eau, la réparabilité ; mais cela a un prix. Un bateau pneumatique bien entretenu peut facilement durer plus de 20 ans et des marques comme Nautiraid peuvent retoiler des bateaux de plus de 40 ans.

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Les bases techniques d’un kayak gonflable et démontable

Pour comprendre le langage du kayak gonflable, rien de tel qu’un tour d’horizon des principaux éléments qui composent le bateau.

Géométrie du kayak gonflable et navigabilité

Longueur et largeur

Ce sont les deux éléments qu’il faut regarder en priorité sur la fiche technique. Ensemble, ils définissent en grande partie : la glisse du bateau, sa maniabilité, sa stabilité. Plus le bateau est long, plus il est rapide, plus il est court, plus il est maniable. En termes de largeur, plus il est grand, plus le kayak est stable, mais il perdra en glisse.

Forme de la coque

La forme de la coque, et plus généralement la forme du bateau, est l’élément le plus complexe à appréhender car il ne se résume pas à des chiffres simples. On peut retenir deux aspects essentiels : les genoux et la forme du fond. La surface extérieure est la courbure de la coque sur sa longueur. Plus elle est serrée, plus la coque est droite, plus elle va glisser et aller droit.

A l’inverse, plus il sera courbé, « tordu », plus il sera maniable, mais il perdra de la vitesse. La forme du fond a une grande influence sur la stabilité. Sur les bateaux pneumatiques, on retrouve souvent un fond plat, gage de stabilité en eau calme. D’autres formes sont possibles sur les bateaux en point tombant, en peau tendue ou en origami, avec certains gains principaux : rigidité, glisse, stabilité de cap, stabilité au basculement, etc.

Technologies et architectures

Gonflable traditionnel

C’est la construction classique des bateaux pneumatiques. La coque et le fond sont en « boudin », ce qui leur confère plusieurs avantages : simplicité de fabrication et donc prix raisonnable, relative robustesse, ainsi qu’un gonflage/dégonflage très simple. La géométrie est généralement assez basique, ce qui conduit à une navigation simple : cela peut être un avantage pour un débutant, mais le bateau peut être limité : manque de rigidité, de glisse, de maintien de cap.

Gonflable Drop Stitch

Le Drop Stitch est une technologie d’obtention de panneaux gonflables, qui offre des gains en termes de rigidité, de masse (selon les matériaux) et de géométrie au niveau de la coque, tout en conservant l’aspect robuste et pratique du gonflable. C’est un élément « haute pression ».

Un panneau à point tombant ne se trouve que sur le fond du bateau. Dans ce cas, le sol est plus rigide, ce qui permet une meilleure glisse qu’un gonflable classique. On peut également trouver du drop-stitch sur les francs-bords (côtés) : dans ce cas, il permet des géométries plus complexes qu’avec des boudins, pour plusieurs gains (stabilité, rapidité, rigidité, volume intérieur).

Peau tendue et hybrides

C’est l’architecture historique des kayaks : une structure (bois, aluminium, etc.) établit la forme du bateau, et une « peau », désormais synthétique, assure l’étanchéité. La géométrie peut être très travaillée ce qui permet généralement un bateau avec un très bon comportement marin. La structure est cependant vulnérable aux chocs majeurs.

Il existe aussi des bateaux hybrides, qui associent une structure rigide et des boudins gonflables, qui conjuguent le meilleur des deux mondes : très bon état marin, stabilité exemplaire, capacité de chargement, etc.

Pliable «Origami»

Ici la coque est constituée d’un panneau rigide, qui se replie à certains endroits. Dans un sens il a le volume d’une valise, dans l’autre celui d’un kayak. La navigation se rapproche d’un kayak rigide pour une masse et un encombrement réduits. En termes de robustesse, il est théoriquement assez solide pour marcher, mais les possibilités de réparations semblent limitées.

Les informations à ne pas rater

Au-delà de la forme du bateau, de sa construction et de son programme de navigation, certains éléments sont à prendre en compte lors du choix de votre futur bateau.

Les matériaux

Les matériaux classiques qui composent les kayaks gonflables et pliables sont la toile enduite. Il existe donc deux types de matériaux : celui de la toile, et celui de l’enduit. La toile est généralement en polyester ou en polyamide/nylon plus résistant.

Pour comparer deux tissus de même nature, on peut regarder le poids du fil, indiqué en décitex (dtex). Plus il est grand, plus le mur est épais, donc plus solide et plus lourd. En général, toutes matières confondues, les toiles de kayak gonflable sont comprises entre 200 et 1000 dtex.

Concernant l’enduction, l’enduction peut être appliquée sur une face (simple enduction) ou sur les deux faces du tissu (double enduction), plus solide, ce qui limite les risques de creusement, mais plus lourd. Le revêtement est généralement en PVC (polychlorure de vinyle), qui offre un bon rapport prix/masse/résistance. Il existe également des revêtements en caoutchouc, qui sont plus durables. Il peut être réalisé à partir d’une base naturelle, comme en Gumotex (Nitrilon), ou synthétique : Hypalon/CSM/CSPE ou EPDM de chez Grabner par exemple.

Pour les packrafts, qui visent avant tout la légèreté, le TPU est à privilégier car il offre un très bon rapport poids/résistance.

Nombre de couches

Alors que les bateaux qui visent la légèreté (ou le faible coût) sont généralement constitués d’une seule couche de toile (simple ou double enduction), les bateaux qui recherchent certaines caractéristiques spécifiques sont constitués de plusieurs couches de matière ; sur le fond par exemple (plus résistant) ou sur certaines zones spécifiques (rigidité, pré-tension pour induire une courbure).

Une zone multicouche est donc souvent le signe d’une carène travaillée avec soin par le constructeur.

Bateaux à vessies

Parmi les bateaux pneumatiques, il existe également des constructions à vessie (vessie) : une couche de tissu apporte une résistance mécanique, dans laquelle se trouve une vessie qui peut être retirée. Le choix de cette technologie est aujourd’hui avant tout économique : on la retrouve sur les bateaux d’entrée de gamme. Cependant, la bulle est un élément particulièrement fragile. Il risque de percer s’il est mal installé dans la toile, ou si du sable/cailloux pénètrent. Même avec une attention particulière, il faudra la changer un jour (2 ans, 5 ans ?) Et là, difficile de dire si la pièce reste disponible : aucun magasin ne peut la garantir, ni une marque. Il faut donc choisir consciemment ce type de bateau.

Valves et compartiments

Les valves sont les organes qui permettent le gonflage-dégonflage du bateau. Ils sont utilisés pour toutes les utilisations du bateau et sont souvent la première cause de fuite d’air. Il est donc important de s’assurer de leur qualité. Il existe trois principaux types de valves de gonflage-dégonflage :

Valves à vis

Utilisés sur les éléments secondaires, ils sont utilisés à l’oral.

Valves Boston 

Ils sont sur des bateaux d’entrée de gamme et des matelas gonflables. À utiliser avec une pompe à buse de base. La version « collée » est difficile à changer si elle doit être remplacée.

Push-Push ou quart de tour, du type Halkey RobertsC, D, E.

On les retrouve sur la plupart des bateaux pneumatiques, à basse ou haute pression. Ils s’utilisent avec une pompe et un pistolet standardisés, ils sont remplaçables et robustes.

Le nombre de vannes est lié au nombre de compartiments du bateau. Sur un gonflable classique, il y en a 3 ou plus (fond + côtés x2). Sur un hybride, il y en a 2 ou plus (côtés x2), le fond est structuré par le cadre. La présence d’une soupape de surpression au sol est un indicateur de la qualité de la construction du bateau : elle permet d’éviter les avaries dues à une surpression du fond (surgonflage, surchauffe en été, déformation rapide). Aussi, si le fabricant prend soin d’en installer un, c’est qu’il n’est pas bon marché.

Confort – Accastillage

L’accastillage fait partie intégrante du bateau. Il doit permettre une bonne position pour pagayer confortablement et efficacement. Sur un kayak, en plus de l’assise et du dossier, il doit y avoir un repose-pieds réglable pour transmettre efficacement le coup de pagaie au bateau.

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Sur les modèles d’eau vive, la présence de protège-cuisses/genoux assure le meilleur contrôle du bateau. Tous ces éléments doivent être réglables. Pour naviguer en mer, le bateau doit être équipé d’une ligne de vie : elle facilite notamment la remontée à bord. S’il peut être utilisé en lac, il est à proscrire en rivière, où le risque d’accrochage est dangereux.

Préparation

Le temps de préparation et de stockage d’un bateau est généralement de 5 à 15 minutes. On ne peut pas généraliser sur cet aspect : tout dépend du modèle et de combien vous avez l’habitude de le faire. La présence d’une pompe à main double action est synonyme de gonflage rapide. Un manomètre sur la pompe est un plus pour contrôler la pression du bateau.

Accessoires inclus et options

Il est difficile d’être exhaustif sur les accessoires et options tant ils sont nombreux et dépendent des usages du bateau. De manière générale, si la présence d’une pompe dans le kit est une bonne nouvelle, les kits avec pagaie et gilet sont à double tranchant : ils sont « prêts à l’emploi » bien sûr, mais ce matériel est d’une qualité trop souvent médiocre, non même adapté à votre taille.

Vous devrez en obtenir plus de toute façon si vous voulez vous amuser sur l’eau. Si la présence d’ailerons sur un bateau de tourisme peut traduire de mauvaises qualités de navigation pour les compenser, ce n’est pas forcément le cas sur les bateaux de grand tourisme, pour lesquels il faut un élément pour lutter contre le vent. Le gouvernail est souvent un indicateur d’une meilleure maniabilité sur une forme conçue à l’origine pour aller vite et droit.

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Quel kayak est le plus stable ?

C’est pourquoi les kayaks tandem sont connus pour être les plus stables. Il est déconseillé d’aller dans une mer agitée, dans des rivières à remous ou sur un lac les jours de grosses vagues avec un kayak à cockpit ouvert (rigide ou gonflable).

Quel type de kayak choisissez-vous ? Il est préférable de choisir un kayak avec une ligne torsadée ou « banane » qui permet au bateau de ne pas se coincer dans les vagues. à partir de 300 mètres de la côte il est obligatoire de naviguer sur un kayak homologué. Le kayak doit donc mesurer au moins 4 mètres de long.

Comment stabiliser un kayak ? Les stabilisateurs de kayak sont des dispositifs de flottaison qui élargissent le fond de votre kayak, vous donnant plus de stabilité. Ils prennent généralement la forme d’un bras qui s’étend horizontalement de part et d’autre de votre kayak, avec une sorte de ponton à son extrémité.

Comment faire du kayak sans tomber ?

La majorité des roulements se produisent à ce moment. Pour éviter de tomber à l’eau, prenez votre temps pour monter et descendre du kayak. Idéalement, vous placez votre pagaie sur le bateau, juste en face de l’endroit où vous serez assis.

Comment ne pas tomber en kayak ? Pour éviter de tomber à l’eau en entrant ou en sortant du kayak, ne vous précipitez pas. Prenez le temps nécessaire. Placer la pagaie sur cet équipement peut également vous aider à trouver votre équilibre en position debout. Cela vous évite également de quitter la zone de départ sans votre pagaie.

Comment stabiliser un kayak gonflable ? Cela ne pourrait pas être plus facile. Contrairement à ce que vous pourriez être tenté de faire, il n’est pas conseillé d’arrêter de pagayer. Donc, vous devez continuer à pagayer mais ralentir et ralentir vos mouvements. De cette façon, votre kayak gonflable devrait se stabiliser progressivement.

Comment ne pas chavirer en kayak ?

La solution la plus simple est de réduire au maximum vos mouvements. Si vous devez vous déplacer, gardez votre masse basse et centrée, au niveau du milieu du kayak. Cela signifie que vous ne devez pas écarter les épaules de la ligne médiane du bateau.

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Comment se redresser en kayak ?

Comment se tenir debout en kayak ? Pour se remettre d’une surprise, il faut savoir faire la « wet exit ». Le processus consiste à rouler votre kayak sur le côté et à tirer vos jambes vers le haut pour que la moitié inférieure de votre corps entre dans l’eau.

Quelle est la différence entre un kayak de mer et un kayak de rivière ?

Il existe au moins une différence fondamentale entre la pratique du kayak de mer et celle du kayak de rivière : – en rivière, on descend toujours dans le sens du courant ; – en mer, en partant d’une plage et en y retournant. Vous avez donc la moitié du temps le vent, les courants, le clapot, etc.

Quelle est la différence entre un kayak ? Il existe deux types de kayak : le kayak ponté, aussi appelé sit in, dans lequel le kayakiste est assis. Il est placé en passant par le coin dans lequel une « jupe » peut être placée qui empêche l’eau d’entrer dans le bateau. L’autre kayak s’appelle un sit on top.

Quel est le kayak le plus stable ? Le kayak ponté Egalement appelé sit-in, cette catégorie d’embarcation possède un cockpit dans lequel l’utilisateur doit entrer pour manœuvrer. Ainsi, le bas de votre corps est protégé du soleil. Parmi les avantages relevés, ce type de modèle est plus stable et permet une meilleure rame.

Quel kayak pour Pêche en mer ?

S’asseoir de préférence Pour la sécurité, un kayak de mer ne doit pas couler. Doté d’une double coque entièrement étanche, il devrait affronter les vagues sans risque. Nous parlons de kayaks « sit on top » sur lesquels nous nous asseyons (et non à l’intérieur).

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Quelle est la meilleure marque de kayak ?

ModèleNavigabilitéSolidité
Lagon des éléments avancés14.5/54.5/5
Intex Explorer K24/54/5
Intex Challenger K13.5/53.5/5
Sévylor Tahiti Plus4/54/5

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Quelle différence entre le kayak et le canoë ?

Les différences entre le canoë et le kayak Nous sommes différents. Dans un kayak on s’assoit sur les fesses, installé dans un siège avec les jambes allongées et légèrement fléchies et les pieds posés sur le repose-pieds. Dans un canot de randonnée, vous êtes assis sur un banc, à genoux et jambes repliées.

Quelle est la principale différence entre le canoë et le kayak ? Dans les canoës de plaisance ou de randonnée, il y a généralement un attelage sur lequel vous pouvez vous asseoir. Dans un kayak, vous êtes assis dans un siège, quelle que soit la pratique, les jambes allongées ou légèrement fléchies vers l’avant et généralement maintenues en place par un repose-pieds.

Pourquoi faire du canoë ? Pagaie simple et position agenouillée pour le ceist, double pagaie et position assise pour le kayakiste. Les deux mots canoë et kayak sont associés au nom du sport qui les réunit, le canoë.

Quel est le vrai nom du canot ? KaNoé, de son vrai nom Noé, est un jeune rappeur franco-belge. L’artiste est né le 1er septembre 2004 et a grandi dans le quartier de Belleville à Paris. Gentsu vous invite à en savoir plus à ce sujet.

Comment Appelle-t-on les gens qui font du kayak ?

Kayakiste, subst., sports. Personne qui pratique le sport du kayak. Le kayakiste (…) est assis dans une embarcation fermée – pontée pour employer un terme technique – où il doit se glisser par une ouverture étroite (Jeux et sports, 1967, p. 1537).

Quel Itiwit choisir ?

Mais si vous avez un peu plus de budget, montez vers la gamme Itiwit X100, certes plus chère (350 en deux places / 450 en trois places), mais avec d’autres qualités, comme le bas de son point de chute, gonflé sous haute pression , ce qui assure une bonne rigidité et robustesse. C’est aussi plus rapide à sécher…