1 à 2 ans : le sommeil de l’enfant

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Rédactrice spécialisée dans le sommeil et la literie depuis 2012

Les premiers mots, voire les premières phrases plus ou moins bien structurées, les premiers pas tout seuls… Le début de la deuxième année de vie de bébé est riche en belles nouvelles, en belles découvertes et en belles émotions ! Entre 12 et 24 mois, votre bébé a encore besoin de longs sommeils et, dans la plupart des cas, d’une ou deux siestes par jour pour faire face à ses nombreux défis quotidiens.

Les enfants âgés de un à deux ans ont besoin de 11 à 14 heures de sommeil par jour. Les petits dormeurs pourront se contenter de 9h-10h et les plus gros dormeurs jusqu’à 15-16h ! Il est recommandé qu’un enfant de cet âge dorme dans sa propre chambre et apprenne à s’endormir de manière autonome lorsqu’il se réveille. « Toutes les bonnes habitudes, tous les efforts, les ajustements que les parents ont fait depuis la naissance de l’enfant pour qu’il dorme bien doivent payer aujourd’hui, le but est qu’il puisse s’endormir tout seul à l’âge de 1- 2 », encourage la médecin généraliste spécialisée dans le sommeil Pascale Ogrizek.

Pour cela, on peut s’aider de rituels du sommeil, d’une petite veilleuse si notre enfant a peur du noir, d’un doudou avec le parfum des parents… Bien sûr, pas question de culpabilité si notre enfant n’arrive pas à s’endormir ou s’endormir tout seul à deux ans : à chacun son rythme ! Et si ça nous inquiète, on s’assurera de voir son pédiatre.

A quelle heure mon enfant doit-il se coucher ?

« Alors, il fait ses nuits ? »

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Pourquoi ma fille ou mon fils ne veut plus dormir ?

Vous l’avez constaté chaque jour : les journées de votre fille ou de votre fils sont de plus en plus excitantes et stimulantes. Lire aussi : Cette technique parentale pour faire dormir son enfant toute la nuit fait débat. Cette évolution après 12 mois ne favorise pas forcément un sommeil réparateur, que ce soit la nuit ou au coucher.

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Difficulté à s’endormir : dur dur de s’endormir !

Endormissement difficile : dur dur d’aller au lit !

Les journées de nos bouts de choux sont tellement excitantes et pleines de découvertes qu’ils n’ont vraiment aucun intérêt à aller se coucher ! Cependant, il est important qu’ils dorment suffisamment pour leur santé et leur bien-être. Pour les motiver à s’endormir, on perpétue ou instaure un rituel du coucher : à mesure que l’heure approche, on baisse la pression, on crée un environnement moins bruyant, on baisse la lumière et on évite les écrans. Sur le même sujet : Top 9 des choses que vous ne devriez pas faire avant de dormir (nous vous avions prévenu). On respecte plus ou moins l’heure exacte d’aller dans la chambre du bébé et on y suit notre rituel : une histoire, une chanson, un câlin,… Puis on dit la phrase habituelle « bonne nuit » et on quitte la chambre avant le bébé. dort.

Si nous parvenons à faire du coucher un moment agréable et apaisant pour notre enfant, nous limitons le risque qu’il pleure en s’y rendant. Cependant, ces conseils ne sont pas toujours efficaces et peuvent s’avérer inappropriés. Il est important, comme toujours, d’écouter au maximum votre enfant (malgré la fatigue !) et d’essayer de comprendre pourquoi il refuse de s’endormir ou a peur de s’endormir.

Cauchemars, insomnies, troubles du sommeil : quand l’enfant se réveille la nuit

Cauchemar, insomnie, troubles du sommeil : quand bébé se réveille la nuit

Bébé fait de plus en plus de cauchemars depuis quelques mois… et c’est tout à fait normal. En fait, ils se développent lorsque l’enfant moyen a 2-3 ans. Si notre enfant est très sensible à cela, on évite les histoires qui font peur ou contiennent des monstres et des informations choquantes sur des sujets effrayants, on le rassure calmement en répétant que ce n’est pas réel, pour qu’il apprenne progressivement à distinguer la réalité d’un cauchemar. d’insister sur le fait qu’il est en sécurité, qu’il n’est pas menacé, et s’il a besoin que nous écoutions le récit de ses mauvais rêves.

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Les terreurs nocturnes se distinguent par le fait que notre enfant dort encore profondément tout en pleurant et/ou pleurant, et le lendemain matin, il ne se souvient pas de l’incident. Dans cette situation, on évite de le réveiller et on s’assure qu’il ne risque pas de se blesser. Si les terreurs nocturnes se reproduisent, nous pouvons en parler à votre pédiatre ou à votre spécialiste du sommeil.

Anne-Sophie Diependaele, neuropédiatre au service du sommeil du CHU de Caen, suggère qu’on peut demander une polysomnographie si on pense que notre enfant a des troubles du sommeil, même s’ils sont très rares chez les jeunes enfants : « Les troubles du sommeil sont beaucoup moins fréquents chez enfants en bas âge qu’on ne le pense.Cependant, l’apnée du sommeil la plus fréquente, qui est souvent due à une infection qui rend les amygdales volumineuses et donc disparaît en même temps que la pathologie.En effet, dans la plupart des cas, les parents s’occupent de l’apnée de leur enfant Le spécialiste recommande alors de repenser le rituel du coucher, en veillant à ce qu’il dure au maximum 15-20 minutes, et en interdisant les écrans avant trois ans.

Pourtant, ces réponses aux parents démunis sont souvent insuffisantes, déplore Caroline Ferriol, spécialiste du sommeil et fondatrice de Feedodo. « Aujourd’hui, on dit aux parents qui ont du mal à endormir leur bébé : ‘Laisse tomber, c’est normal que ton bébé ait des problèmes de sommeil’ ou ‘Laisse ton bébé pleurer jusqu’à ce qu’il dorme’. Une analyse complète des habitudes de vie et de sommeil pour créer un accompagnement personnel pour mieux se reposer ensemble », explique la maman de la petite fille. rythme de sommeil dû au reflux gastro-oesophagien. Il explique le fonctionnement des principaux facteurs des troubles du sommeil :

C’est pourquoi on n’attend pas que le sommeil devienne un moment d’angoisse – tant pour nous que pour le bébé – pour consulter un pédiatre ou un spécialiste du sommeil.

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